Mohamed Haouas devant la justice
Jeudi matin, le pilier droit international de Montpellier, Mohamed Haouas, a été condamné à trois mois de prison ferme pour conduite en état d’ébriété. Les faits remontent à décembre 2024, lorsqu’il a été arrêté au volant de son véhicule, endormi et garé en double file. Lors du contrôle, il présentait un taux d’alcool de 1,8 g par litre de sang.
Une peine aménageable
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Lors de l’audience, Haouas a plaidé coupable, et le procureur de la République, Fabrice Bélargent, a requis une peine de trois mois de prison aménageables. La décision finale devra faire l’objet d’une homologation, mais il est probable que cette peine soit convertie en jours-amendes ou en travail d’intérêt général. Son avocat, maître Gallix, a exprimé le souhait de son client de tourner la page et de passer à autre chose.
Un parcours judiciaire tumultueux
Ce n’est pas la première fois que le joueur fait face à des problèmes judiciaires. En février 2022, il avait déjà été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis pour vol en réunion avec effraction. Plus récemment, en juin 2024, il a été condamné à dix-huit mois de prison, dont neuf ferme, pour violences aggravées lors d’une bagarre, ainsi qu’à une peine d’un an de prison ferme pour violences conjugales. Ces antécédents compliquent la situation du joueur et pourraient avoir des conséquences sur sa carrière.
Un avenir incertain pour le rugbyman
À 30 ans, Mohamed Haouas, qui compte 16 sélections en équipe de France, doit maintenant faire face à un avenir incertain. Bien que la peine actuelle semble moins sévère que les requêtes précédentes, la répétition de ses infractions pourrait nuire à sa réputation et à sa carrière professionnelle dans le rugby. Le monde du sport attend avec impatience les prochaines étapes de ce dossier.